L'immigration au Canada : comment
se retrouver dans le labyrinthe
Patricia
R. Gamliel, avocate, Cabinet Gamliel, avocats, Montréal
Contenu
I. Introduction
II.
Les critères de sélection applicables à chaque catégorie
1) Les candidats
à la résidence temporaire
i) Les
visiteurs: tourisme, affaires
ii) Les travailleurs temporaires
iii) Les étudiants
iv) Les aides familiales
résidentes
2) Les candidats
à la résidence permanente
i) Les travailleurs
qualifiés
ii) Les
membres de la famille
a) Parrainage
d'un parent
b) Parrainage d'un époux, conjoint
de fait ou partenaire conjugal
iii) Les gens d'affaires
a) Les entrepreneurs
b) Les travailleurs autonomes
c) Les investisseurs
3) Les réfugiés et
la catégorie désignée
i) Les réfugiés
ii) La catégorie
désignée
III. L'étendue du pouvoir discrétionnaire
de l'agent d'immigration
IV. Le pouvoir de sélection du Québec:
l'Accord Canada-Québec
V. Recommandations
/ Commentaires
I. Introduction
La législation canadienne en matière d'immigration serait
suffisamment complexe si ne s'y ajoutaient les règlements
qui l'encadrent et les différentes directives administratives
qui la complètent et en dictent l'interprétation. A cette
législation fédérale s'ajoute celle de différentes provinces
qui ont négocié avec le gouvernement fédéral un accord particulier
en matière d'immigration. À ce labyrinthe, se greffe le pouvoir
discrétionnaire que la loi accorde expressément à l'agent
d'immigration.
Le but de cet article est d'essayer de tracer un tableau
de cette législation aussi brièvement et simplement que possible
en décrivant les règles générales qui s'appliquent en matière
de sélection dans le cadre du processus d'immigration fédéral
et provincial pour les différentes catégories de candidats:
les candidats à la résidence temporaire (les visiteurs, les
travailleurs, les étudiants, les aides familiales, les projets
pilotes), les candidats à la résidence permanente (les travailleurs
qualifiés, les membres de la famille, les gens d'affaires)
et succinctement, les réfugiés et la "catégorie désignée".
Cet article traitera également du pouvoir discrétionnaire
de l'agent d'immigration en matière de sélection. Ce pouvoir
s'exerce, entre autres, par l'attribution de points accordés
lors de la sélection. En effet, que ce soit au provincial
(pour le Québec) où l'agent d'immigration peut, suite à une
entrevue avec un candidat ou lors de la sélection sur dossier,
lui accorder 0 à 8 points pour "les qualités personnelles",
etc. ou que ce soit au fédéral où l'agent d'immigration peut
décider de la valeur d'un diplôme, des références de travail,
du niveau de connaissance linguistique, de l'origine des fonds
de l'homme d'affaire, ce pouvoir s'exerce à chaque étape du
traitement du dossier.
Avec l'entrée en vigueur en juin 2008 des changements à la
Loi fédérale, la discrétion de l'agent d'immigration s'applique
maintenant dans toute sa force : en effet, depuis juin 2008
il peut même décider de ne pas traiter un dossier malgré les
frais payés.
Enfin, comme il s'agit d'un article réservé au grand public,
le lecteur est avisé que seul les programmes de la province
du Québec seront discutés ici. A cet égard, il sera brièvement
question de l'Accord Canada-Québec qui régit le droit du Québec
de sélectionner ses candidats à l'immigration en mettant l'accent
sur la langue du Québec (le français) et ses besoins économiques
(l'employabilité du candidat) face aux autres provinces canadiennes
quant au choix de candidats choisissant le Québec comme destination
d'immigration.
II.
Les critères applicables à chaque catégorie:
1) Les candidats
à la résidence temporaire
i) Les
visiteurs: tourisme, affaires
L'évaluation d'une demande de visa pour un visiteur se fait
à la discrétion de l'agent d'immigration qui traite la demande.
Celui-ci doit être convaincu que le candidat est un véritable
visiteur qui quittera le Canada à la fin de son séjour, au
plus tard à la date d'expiration du visa émis. Il va sans
dire qu'une demande de visa temporaire doit être accompagnée
des preuves permettant à l'agent traitant la demande de rendre
une décision éclairée quant aux chances de retour au pays
d'origine du candidat.
ii) Les travailleurs
temporaires
Le fait d'être prêt à travailler et d'avoir une offre d'emploi
au Canada ne suffisent pas à déclencher le processus d'étude
de la demande de permis de travail. Il faudra d'abord que
le futur employeur démontre au Département de Services Canada
( anciennement le ministère du développement des Ressources
Humaines Canada ) qu'il a fait des efforts sérieux pour embaucher
un canadien ou un résident permanent pour occuper l'emploi
offert et que malgré les efforts raisonnables déployés pour
ce faire il n'a pu en trouver. Si Services Canada approuve
cette "pénurie" une "'opinion positive" sera émise qui sera
confirmée par la province.
Une fois l'offre d'emploi ainsi validée, une demande de permis
de travail peut alors être soumise à un bureau fédéral d'immigration
à l'étranger qui, après étude du dossier, convoquera, souvent,
le candidat en entrevue avant de vérifier ses diplômes, expérience
de travail dans l'emploi offert et 'émettre, éventuellement,
l'autorisation d'emploi.
Il est à noter, néanmoins, qu'il y a trois exceptions à
ce processus.
- l'emploi est offert dans une profession dont la pénurie
est reconnue au Canada ou si l'emploi répond à un besoin
spécifique dans une catégorie donnée. C'est actuellement
le cas des "projets pilotes" comme celui qui existe depuis
quelques années dans le domaine des professionnels en informatique
- logiciels et celui, qui a, pour un temps, visé le domaine
de la construction et de la mécanique de précision en Ontario;
- une compagnie qui a ses bureaux au Canada et à l'étranger
et qui veut faire transférer un de ses cadres de l'étranger
au Canada pour y travailler un certain temps;
- les époux ou les conjoints de fait de travailleurs temporaires
hautement qualifiés admis au Canada;
- les étudiants étrangers au Canada ayant terminé leur diplôme
au Canada dans les 90 jours de la fin de leurs études (des
conditions s'appliquent);
- les étudiants étrangers présents et faisant leurs études
au Canada (des conditions s'appliquent).
- Les hommes d'affaires en provenance de pays ayant des
ententes avec le Canada.
iii) Les étudiants
L'inscription, et même l'admission à un programme scolaire
à quelque niveau que ce soit, et dans quelque domaine que
ce soit, ne garantissent pas l'obtention d'un permis d'étude.
En effet, le candidat doit, entre autres, démontrer son habileté
non seulement à payer les frais de scolarité requis, mais,
surtout, son habileté à vivre au jour le jour à ses propres
frais sans travailler.
Encore une fois, l'agent qui traite la demande a une large
discrétion pour décider si, selon sa balance des probabilités,
le candidat a bien l'intention de faire des études ou si,
au contraire, il ne cherche pas plutôt un moyen d'entrer au
Canada pour d'autres raisons.
iv) Les
aides familiales résidentes
Une aide familiale résidante est une personne ayant la compétence
nécessaire pour s'occuper d'enfants, de personnes handicapées,
de personnes âgées ou de la maison, tout en y étant logée,
nourrie et payée.
Encore une fois, il faut faire la preuve qu'il y a une offre
d'emploi sérieuse et bien qu'il soit, actuellement, reconnu
qu'il est difficile de trouver ce genre d'employé(e), la preuve
que l'employeur a fait des efforts pour trouver un résident
permanent ou un canadien pour occuper l'emploi devra être
faite. La personne choisie devra démontrer qu'elle a un diplôme
équivalent à un diplôme secondaire et l'expérience requise
pour occuper cet emploi.
Enfin, il faut savoir que la jurisprudence fédérale a reconnu
que la personne choisie peut même être un membre de la famille
de son employeur.
2) Les candidats
à la résidence permanente
i) Les travailleurs qualifiés
Cette catégorie d'immigrants comprend les travailleurs qualifiés
(ayant minimalement 6 mois d'expérience de travail pour la
sélection provinciale du Québec, un an pour celle du fédéral)
dont le profil permet de conclure qu'ils s'intégreront au
marché du travail au Canada ou, si la destination du candidat
est le Québec, dont la profession fait partie de la liste
des professions en demande au Québec ou dont l'employabilité
peut être établie.
D'un point de vue général, les candidats à l'immigration
seront définis comme travailleurs qualifiés sur la base du
niveau de leurs études, du nombre d'années d'expérience de
travail dans le domaine de leurs études, de leur niveau de
connaissance de l'une (ou les deux) des langues officielles
du Canada (le français et l'anglais) et de leur âge.
ii) Les membres
de la famille
a) Parrainage d'un
parent
Dans le cadre de la politique avouée du gouvernement canadien
de permettre la réunion des familles, cette catégorie permet
à un résident permanent ou canadien (appelé un garant) de
parrainer certains des membres de sa famille, s'il s'engage
à prendre en charge (couvrir les besoins essentiels en matière
de logis et de nourriture) la ou les personne(s) parrainée(s)
pendant dix (10) ans et démontre qu'il peut répondre à certaines
exigences financières de base pour appuyer cet engagement.
La législation applicable définit les membres de la famille
qui peuvent être parrainés comme étant : père, mère, grands-parents,
enfants mineurs ou enfants qui n'ont pas cessé d'être des
personnes à charge. Il peut s'agir, aussi, d'un autre membre
de la famille si celui-ci est le "dernier" membre de la famille
resté à l'étranger ou s'il s'agit d'une personne qui répond
de facto au terme parent (exemple, la tante âgée qui a toujours
vécu chez les garants avant leur immigration). Le lien filial
direct, la santé et la non criminalité du membre de la famille
parrainé seront les facteurs décisifs dans la décision d'accorder
la demande.
b) Parrainage d'un époux, conjoint de
fait ou partenaire conjugal
L'engagement en faveur des époux, conjoints de fait ou partenaires
conjugaux est d'une période de trois (3) ans. La période d'engagement
commence à courir à l'entrée au Canada du/des parrainé(s).
Lorsque la demande est faite du Québec, les exigences financières
sont inexistantes en ce qui concerne le Québec. Par contre,
le gouvernement fédéral pourrait demander la preuve d'une
capacité à subvenir aux besoins de la personne parrainée.
Le lien demandé ici sera composé des preuves documentaires
démontrant la relation maritale ( le mariage), la vie en commun
(conjoints de fait) ou les liens documentés et les visites
(partenaires conjugaux) du couple.
iii) Les gens d'affaires
Ce sont des gens d'affaires
pouvant démontrer qu'ils ont réussi dans le monde des affaires
et qu'ils ont une solide expérience de gestion. Ils se divisent
en trois catégories : les entrepreneurs, les travailleurs
autonomes et les investisseurs.
a) Les entrepreneurs
Ils démontrent qu'ils
ont une expérience solide en gestion d'entreprise et qu'ils
sont prêts à immigrer avec l'intention ferme de créer et/ou
de diriger une entreprise dans laquelle ils ont l'intention
démontrés d'investir financièrement. Cette intention implique
qu'après leur entrée au Canada, ils se démarqueront dans l'économie
canadienne en développant leur entreprise dans les deux ans
de leur entrée au Canada. De ce fait, leur immigration est
fermement conditionnelle pendant deux ans et peut être annulée
si une enquête constate qu'ils n'ont pas rempli leur engagement
d'investir financièrement pour créer / développer une entreprise
et engager un ou des employés résidents permanents ou canadiens.
b) Les travailleurs
autonomes
Ils démontrent qu'ils dirigent seuls leur entreprise (on
pensera, par exemple, à un membre d'une profession libérale,
un fermier, un athlète, un artiste). Ils doivent aussi démontrer
qu'ils sont prêts à immigrer avec l'intention ferme de créer
et/ou diriger une entreprise, seuls, et d'y investir financièrement.
c) Les investisseurs
Ils démontrent qu'ils ont une expérience de gestion solide
en affaires et qu'ils ont accumulés des biens d'une valeur
nette de 800 000$ provenant du fruit de leur travail. Ils
doivent être prêts à immigrer en investissant une somme de
400 000$ canadiens bloquée pendant cinq ans sans intérêts
dans le programme gouvernemental établi à cet effet. Des arrangements
peuvent être faits pour que la somme réellement versée soit
moins importante que 400 000$ : dépendant du marché boursier
on parle au Québec d'aussi peu que 120 000$. Par contre cette
somme n'est pas remboursable.
3) Les réfugiés et
la catégorie désignée
i) Les réfugiés:
Ce sont des candidats qui sont dans une situation de détresse
telle que définie par la Convention internationale de Genève
dont le Canada est l'un des signataires et que le parlement
canadien reconnaît comme applicable au droit interne. Leur
demande de refuge est étudiée et décidée suite à une audition
devant un tribunal administratif fédéral.
ii) La catégorie désignée:
Cette catégorie vise les candidats en détresse qui, pour
des motifs de compassion ou pour des motifs humanitaires,
peuvent être autorisés à immigrer qu'ils répondent ou non
aux critères fédéraux ou provinciaux de sélection.
L'étude de leur demande se fait en tenant compte de certains
éléments particuliers à leur dossier comme le bien-être du
candidat, le bien-être de sa famille au Canada (s'il y a lieu),
son intégration accomplie à la société québécoise et/ou canadienne
par ses activités et, le cas échéant, les menaces qui pèsent
sur sa sécurité ou son bien-être s'il demeurait à l'étranger,
sans pour cela entrer dans la catégorie du demandeur de refuge
de la Convention de Genève.
III. L'étendue du pouvoir
discrétionnaire de l'agent d'immigration
Que ce soit dans le cadre de l'étude d'une demande temporaire
ou permanente, le pouvoir discrétionnaire de l'agent d'immigration
s'applique avec plus ou moins de force.
En effet, le pouvoir discrétionnaire s'exerce tant dans le
cadre de la sélection fédérale que provinciale (le Québec)
lors de la sélection des candidats qui demandent à venir temporairement
ou définitivement au Canada. Ce sont le plus souvent, la reconnaissance
des diplômes, l'expérience de travail acquise, le niveau de
la connaissance linguistique de l'une ou des deux langues
officielles du Canada (le français et l'anglais), la condition
médicale, la définition de condamnation criminelle, le pardon
ou la réhabilitation de ces condamnations (certains pays n'ont
pas de procédures de pardon), le
passé militaire (dans certains pays) ou, au Québec, l'évaluation
de l'habileté personnelle du candidat à s'établir avec succès,
les études en français, la motivation à immigrer et les connaissances
sur la province.
A ces critères subjectifs s'ajoutent, souvent au fédéral,
une interprétation discrétionnaire de la profession exercée
par le candidat, la notion de personne à charge, la notion
de conjoint l'origine de la fortune du candidat d'affaires
et l'état de santé mentale et/ou physique du candidat.
La catégorie de candidats la plus touchée est bien sûr la
"catégorie désignée" mais là encore, la Cour suprême du Canada
est intervenue, plusieurs fois, ces dernières années pour
définir les paramètres précis à l'exercice du pouvoir discrétionnaire.
A cet égard, nous applaudissons la dernière décision de
la Cour suprême du Canada qui a rejeté la décision d'agents
d'immigration de refuser à des familles d'investisseurs ayant
des enfants handicapés intellectuellement d'immigrer au Canada.
IV. Le pouvoir de sélection du Québec:
l'Accord Québec-Canada
En vertu de l'Accord Québec-Canada, le Québec a le pouvoir
de sélectionner ses propres candidats à l'immigration.
Ce pouvoir permet au ministre responsable, en vertu des
pouvoirs qui lui sont conférés par la Loi sur l'immigration
du Québec, de modifier rapidement, par règlement, les règles
de sélection en matière d'immigration au Québec et ce, sans
recourir à une pré publication dans la Gazette officielle
du Québec. En fait, l'objectif avoué du gouvernement du Québec
est de sélectionner autant que possible des candidats à la
fois qualifiés et francophones. C'est dire combien l'expérience
minimale de travail est essentielle et explique que le critère
de formation soit examiné de près.
V. Commentaires/recommandations
Tout candidat à l'immigration qui désire s'établir au Québec
est assujetti à l'étude et à l'approbation de sa candidature
par le Québec, que l'établissement visé soit temporaire ou
permanent..
Cette approbation se fait à travers les grilles de sélection
qu'utilisent les agents d'immigration du Québec pour juger
de la candidature d'un ressortissant étranger. Deux grilles
sont utilisées par le Ministère responsable au Québec pour
sélectionner les candidats: la grille de pré- sélection et
la grille de sélection du Québec avec comme facteurs éliminatoires
le facteur d'expérience professionnelle en pré- sélection.
Il faut, dès le départ, que le candidat puisse entrer dans
ces cadres qui, tel que conçus, permettent à l'agent de lui
accorder plusieurs points discrétionnaires basés sur sa connaissance
du français et du Québec. Parmi les autres facteurs, son âge,
la présence de jeunes enfants à charge et les qualités socioprofessionnelles
du conjoint permettent aussi au candidat de se qualifier dans
le processus de sélection du Québec.
Le candidat qui désire s'installer au Québec temporairement
ou de façon permanente doit compléter le formulaire de "demande
de certificat d'acceptation (temporaire)" ou la "demande de
certificat de sélection (permanent)" qu'il est possible d'obtenir
de l'une des délégations du Québec à l'étranger, sur internet
ou à travers l'avocat qui le représente.
frais d'étude de dossier sont exigés tant par le gouvernement
du Québec que par le gouvernement fédéral du Canada. De plus,
ce dernier exige le paiement d'une taxe appelée "le droit
d'établissement" pour chaque adulte en fin de processus avant
d'émettre le visa d'immigration. Le lecteur trouvera facilement
le détail de ces frais sur les sites gouvernementaux. Une
fois complété, le dossier doit parvenir aux services d'immigration
de la délégation du Québec la plus proche dont l'adresse est
repérable sur le site du Ministère
de l'Immigration et des Communautés culturelles.
Qu'il soit accepté ou refusé par le Québec, le candidat devra
aussi soumettre une demande d'immigration au bureau fédéral
chargé de l'étude des dossiers d'immigration dont l'adresse
est facilement repérable sur le site de Citoyenneté
et Immigration Canada. En effet, malgré la sélection québécoise
et les accords Canada-Québec, l'agent fédéral a le pouvoir
de vérifier si le candidat répond aux critères d'admissibilité
de la législation fédérale.
Finalement, nous ne saurions trop inciter à la prudence les
personnes qui désirent utiliser les services d'un conseiller
juridique; s'il se dit avocat, nous suggérons fortement de
procéder à une courte vérification auprès du Barreau
du Québecou du barreau de la province à laquelle
il dit appartenir.
La même recommandation vaut également pour les conseillers
en immigration dont le gage minimal de crédibilité vérifiable
est leur appartenance à un organisme régissant leur profession.
Me Gamliel est membre en règle du Barreau du Québec et de
l'Association du Barreau Canadien, section immigration, division
du Québec, dont elle a été la coordonnatrice de la formation
permanente des avocats de 1997 à 2000.
Elle exerce en droit de l'immigration et de la citoyenneté,
en droit commercial et civil devant les tribunaux administratifs
provinciaux et fédéraux et devant les tribunaux civils provinciaux
et fédéraux.
Elle a agit à titre d'avocat conseil en matière d'immigration
pour le département des investisseurs immigrants de Merrill
Lynch Canada au Québec jusqu'en 2001, pour la banque CIBC
au Québec jusqu'en 2006 et pour la banque Royale du Canada
dès 2006.
Elle exerce aussi à titre d'avocat conseil en matière d'immigration
pour différents organismes dont celui de l'ONG Secours aux
Femmes.
Le cabinet d'avocats, au sein duquel elle exerce, offre ses
services en France, en Israël et en Turquie.
Son site web est au www.gamliel.ca
Dernière mise à jour
au 1 mars 2009
Avis : L'information présentée ici est de nature générale et
est mise à votre disposition sans garantie aucune notamment
quant à son exactitude ou sa caducité vu les changements nombreux
et constants du droit de l'immigration. Cette information ne
doit pas être interprétée comme constituant des conseils juridiques.
Si vous avez besoin de conseils juridiques particuliers, vous
devriez consulter un avocat.
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